Sporting 2-0 Rio Ave, le résultat qu’il fallait.

La deuxième mi-temps commence avec une situation pour le moins curieuse, pour ne pas dire scandaleuse. La police retire les banderoles que certains supporters voulaient afficher provocant un mouvement de grande agitation dans les tribunes. Sur quelles critères ? A partir du moment où il n’y a pas d’offenses rien ne peut justifier une telle attitude ! A suivre !
Une fois l’agitation dans les tribunes calmée et revenant au match on s’aperçoit que même réduite à 10 l’équipe de Vila do Conde vend chèrement sa peau et les Lions se limitent à faire la gestion du match au lieu de forcer leur talent et marquer le but qui les mettrait à l’abri.
Le match est monotone et des sifflets se font entendre depuis les tribunes, doublant d’intensité chaque fois que l’arbitre dégaine le carton jaune contre les joueurs du Sporting se laissant aller à une dualité de critères plus qu’évidente. Même avec 3 avants le Sporting n’a pas réussi à marquer le troisième but libérateur et la rentrée d’Adrien Silva (90’) remplaçant Derlei, très combatif, n’a servi qu’à renforcer le milieu de terrain en attendant le sifflet final.
2 commentaires:
Bon, meme si les 2 défaites face au Bayern sont risibles (5p0r71ng)car c'est quand meme énorme, c'est aussi un peu la honte sur le foot portugais. J'ai mal pour vous. Merci en tout cas d'avoir gagné hier car, du coup, Belenenses n'est pas distancé par Rio Ave. A nous de jouer cet après midi. Courage aux Lions !
http;//belenensesenfrance.blogspot.com
Ce n’est pas brillant, mais c’est un résultat sportif. Pour moi la plus grande honte pour le foot portugais est d’avoir une équipe ouvertement accusée de corruption ses 2 dernières décennies et être en 1/4 de la C1, le FC Porto bien sur. Pire que ça encore est d’avoir au plan national une autre équipe qui fait main basse sur le sport portugais et le foot en particulier reléguant le FC Porto au stade de concurrent gênant. Concurrence déloyale, acquis écomoniques douteux, résultats quasi systématiquement adultérés avec la complicité de la presse, des instances sportives et politiques. Mais eux ne seront jamais inquiétés, Benfica bien entendu.
Enregistrer un commentaire