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dimanche 12 novembre 2023

SL Benfica vs Sporting CP : Un autre chapitre de l'histoire

La lutte pour la tête du classement constitue un solide apéritif pour alimenter le duel «éternel» qui revient ce dimanche 12 novembre (21h30-fr) pour réchauffer Lisbonne, le pays et le monde.
La première place est en jeu et le souhait de Benfica est d'annuler les distances et de grimper au sommet, même s'il sera partagé avec le Sporting - en cas de victoire de Benfica, les deux équipes auront 28 points, mais l'équipe locale aura la supériorité en termes de différence de buts -, de l'autre côté le l'occasion est en or pour le Sporting en cas de victoire chez le vieux rival, l'avantage sera de six points à la fin. Un avantage important en Liga alors que nous sommes encore qu’à la 11ème journée.
Les entraîneurs, Roger Schmidt et Rúben Amorim se rencontrent ce soir pour la troisième fois, toujours pour le championnat. Et les deux premières fois, le résultat a été similaire, avec des nuls 2-2. Malgré cela, c'est toujours l'entraîneur Sportinguista qui a été le plus proche de la victoire, car a été le seul à avoir la supériorité au le tableau d'affichage : il a mené 1-0 et 2-1 au stade de la Luz et mené 2-0 au stade José Alvalade.
Un derby est et sera toujours une rencontre particulière, en raison de la rivalité qui caractérise ces deux clubs. Chaque année, le contexte dans lequel se trouvent ces clubs est différent, ce qui ne change pas, c’est que les «tirs» de l’arbitrage visent toujours le même adversaire, et c’est souvent le Lion qui est blessé.

mardi 19 septembre 2023

Procédure disciplinaire contre le Sporting, suite aux déclarations de Carlos Xavier sur Mehdi Taremi

Le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football a décidé d'ouvrir une procédure disciplinaire à l'encontre du Sporting. En cause, les déclarations de Carlos Xavier à propos de Mehdi Taremi sur la Sporting TV.
Le 8 septembre, l'ancien international portugais avait qualifié l'attaquant du FC Porto de «musulman qui, lorsqu'il est arrivé au Portugal, ne savait pas nager et maintenant il sait plonger ».
Carlos Xavier s'est ensuite excusé pour ce qu'il avait dit à propos de l’international iranien, «je tiens à m'excuser pour les paroles que j'ai prononcées vendredi dernier».

NDLR : Visiblement le wokisme victimaire a déjà contaminé la Fédération Portugaise de Football !
Reste a savoir si le même organisme va réagir contre Benfica et son employé qui est en garde à vue, suite à son arrestation, pour être le leader d’un laboratoire clandestin de production de substances dopantes.

lundi 18 septembre 2023

Le plus grand laboratoire de production d'anabolisants au Portugal dirigé par un employé du Benfica

La Police Judiciaire portugaise a arrêté ce lundi deux personnes et démantelé, dans la région de Lisbonne, un laboratoire clandestin de production de substances dopantes, considéré comme le plus grand jamais identifié et situé au Portugal. Selon le magazine «Visão», le leader du groupe est un technicien informatique du Benfica.
Dans un communiqué, la Police Judiciaire portugaise a déclaré avoir mené, dans la zone métropolitaine de Lisbonne, une opération policière, appelée «Corpus Insanus», qui impliquait des preuves solides des délits de trafic de substances et méthodes interdites, qualifiées de fraude fiscale. et le blanchiment d’argent lié à la production illicite en laboratoire de stéroïdes anabolisants.

Selon la Police Judiciaire portugaise, les perquisitions effectuées ont permis le démantèlement d'un laboratoire clandestin de production massive de substances anabolisantes, probablement le plus important à ce jour identifié et localisé.
La Police Judiciaire portugaise souligne que, lors de l'opération, plus de 250.000 euros en espèces et en actifs numériques, notamment des cryptomonnaies, ont également été saisis, ainsi que quatre véhicules de luxe, évalués à environ 300.000 euros.

jeudi 18 mai 2023

La SAD du Sporting mise en examen

Suite à l'enquête et aux perquisitions dénommées « Operação Penalti » (Opération Penalty) effectuées hier dans les bureaux du SL Benfica, du FC Porto et de la Sporting SAD par l'administration fiscale, dans un communiqué publiée sur son site internet, la Sporting SAD révèle qu’elle est « est mise en examen » dans un procès qui porte « sur divers contrats et transferts de footballeurs, survenus dans la période comprise entre 2015 et 2017 », persuadée que la situation ne va pas avoir des « impacts importants sur la Société Anonyme Sportive », en plus d'être disponible pour collaborer avec les autorités.
Dans le cas spécifique du Sporting, les transactions analysées remontent à la présidence de Bruno de Carvalho, avec pour cible les transferts de Bas Dost, Naldo, André Pinto, Rúben Semedo, Rodrigo Battaglia, Beto Pimparel et Ezequiel Schelotto, et dans l'ensemble du processus d'enquête 47 prévenus ont été définis pour tous les transferts entre clubs (24 personnes morales et 23 personnes physiques), dont des joueurs de football, des avocats, des dirigeants sportifs ou des agents.

Peu de temps après c’était au tour de la SAD de Benfica de révéler, dans un communiqué quelle est également « mise en examen » suite aux perquisitions de l'administration fiscale, qui ont eu lieu ce mercredi, dans son stade et au domicile de plusieurs joueurs, Rafa, Chiquinho, Vlachodimos et Gonçalo Guedes.

Après le Sporting CP et le SL Benfica, la SAD du FC Porto a aussi été mise en examen en fin de journée.
Le domicile du président du club, Jorge Nuno Pinto da Costa et de son fils, Alexandre Pinto da Costa, agent de joueurs, a été perquisitionné, ainsi que l'agent de joueurs Pedro Pinho tout comme la Gestifute, l’une des plus importantes entreprises agrémenté par la FIFA, qui gère un important portefeuille de joueurs et d'entraîneurs de football, avec Jorge Mendes a sa tête.

Mais ce n’est pas tout, selon certaines informations circulant dans la presse portugaise, Jorge Nuno Pinto da Costa, est dans le viseur du fisc, qui enquête pour d'éventuels délits de blanchiment d'argent et de fraude fiscale qualifiée, dans plusieurs affaires concernant l'achat d'actions du club.

mercredi 17 mai 2023

Soupçons de fraudes et perquisitions chez le FC Porto, SL Benfica et Sporting CP

L'administration fiscale portugaise procède depuis ce matin à environ 80 perquisitions en divers endroits du pays, Lisbonne, Porto, Braga, Viana do Castelo, Aveiro et Setúbal, dans le cadre d'un stratagème frauduleux dénommé « Operação Penálti » (Operation Penalty), portant sur des transferts de footballeurs. Les stades du FC Porto, SL Benfica et Sporting CP, ont été perquisitionnés, ainsi que la maison d'Alexandre Pinto da Costa - agent de football et fils du président du FC Porto -, et de plusieurs joueurs.

Environ 250 personnes sont chargées des perquisitions, dont des inspecteurs de l'administration fiscale, des militaires de la Garde nationale républicaine (GNR), des procureurs du ministère public, des juges et des représentants du barreau et enquêtent sur des faits survenus entre 2014 et 2022 , sur lequel « il existe des indices d'avantages patrimoniaux, fiscaux et sociaux illégitimes, d'un montant global de plus de 58 millions d'euros ».

Une source proche du Sporting a confirmé à la presse, l'existence de perquisitions, soulignant la collaboration avec la justice, précisant toutefois que l’administration fiscale, demande tous les contrats passés entre 2015 et 2017, à une époque où Bruno de Carvalho était le président du Sporting CP.

vendredi 28 octobre 2022

Le Sporting demande 30 millions d'euros à l'Inter de Milan

Le Football Club Internazionale Milano a confirmé, ce vendredi, que le Sporting avait demandé 30 millions d'euros pour le transfert de João Mário à Benfica l'an dernier. Le club italien avait recruté le milieu de terrain du Sporting à l'été 2016 pour environ 41 millions d'euros. Le transfert comprenait une clause selon laquelle le Sporting avait la priorité si un club était intéressé à le faire signer et recevrait également une compensation s'il se rendait dans un autre club rival du Sporting au Portugal.
Pour renverser la situation, João Mário a résilié son contrat avec l'Inter de Milan et a signé pour Benfica à coût zéro. Le Sporting a demandé une compensation à l'Inter de Milan, mais le club italien n'a pas répondu. Le Sporting Clube de Portugal a demandé 30 millions d'euros au Football Club Internazionale Milano, pour ne pas avoir respecté les clauses du contrat.
Les avocats d'Inter de Milan analysent actuellement la situation et agiront, comme l'a révélé la direction du club transalpin, dans le rapport de l'entreprise, publié aujourd'hui en Italie.

lundi 27 juin 2022

Résultats / week-end / semaine / infos

Matheus Reis : Le brésilien du Sporting a été élu meilleur arrière gauche de la saison 2021/2022, une distinction résultant des votes des entraîneurs et capitaines des 18 équipes de la Liga portugaise.
Le défenseur a été utilisé dans 26 matchs officiels marqaunt deux buts et à l'origine de deux passes décisives. C'est le deuxième joueur du Sporting à être élu dans la meilleure équipe de la saison après que Pedro Porro ait été considéré comme le meilleur arrière droit de la compétition.

Matheus Nunes : Le luso-brésilien, est le troisième joueur du Sporting à être élu parmi les meilleurs de de la saison 2021/2022 de la Liga portugaise, étant l'un des milieux de terrain les plus votés par les entraîneurs et les capitaines du principal championnat portugais. Le milieu de terrain, qui a inscrit 3 buts, rejoint deux coéquipiers Sportinguistas, les arrières latéraux Pedro Porro et Matheus Reis.

Football de Plage
9ème journée - 1ère phase
SC Braga 3-1 Sporting CP
Face aux champions en titre, les lions des sables n'ont pas réussi a sortir la tète de l'eau, et maintiennent la 4ème place qualificative pour le paly-off champion, qui peut être mise à mal lors de la prochaine journée face AD Buarcos 2017 qui les talonnent à 3 points.

GOA (Grupos Organizados de Adeptos) : Absents du stade José Alvalade depuis le 8 mars 2020 en signe de protestation contre les restrictions imposées par le Carton d'Adepte (mis en place pendant la pandémie de Covid), le groupe de supporters organisé Torcida Verde, fondé en 1984, se dit disponible pour retourner au stade, restant dans l'expectative et confiante qu'une telle perspective puisse se réaliser. Il ne reste plus qu'a signer le même protocole avec la direction du Sporting, comme fut le cas pour Juventude Leonina et Brigada Ultras Sporting.

Concernant l'autre club de supporters organisé, Directivo Ultras XXI, en conflit aussi avec le président Frederico Varandas, pour l'instant aucune nouvelle de leurs intentions.

Pedro Porro : Le défenseur du Sporting, s'est rendu à Don Benito, commune de la région de Vegas Altas en Estrémadure espagnole, pour inaugurer la première édition de son Campus, une école d'été de cinq jours pour les jeunes aspirants - environ 70 sont inscrits - de la terre qui l'a vu naître et grandir.
Après une cérémonie qui a réuni des maillots des lions, mais aussi de l'équipe d'Espagne, truffée de photos, d'autographes et de sourires conséquents, l'international de la Roja s'est dit «très fier» qu'à 22 ans, il puisse nommer un tel un projet.
Don Benito a aussi un sourire estampillé de son fils prodigue et c'est pourquoi il lui a offert, des mains du maire, José Luis Quintada, l’Écusson d'Or de la municipalité, moment qui a ouvert les cérémonies.

Jorge Fonseca : Le judoka du Sporting Clube de Portugal, a remporté, ce dimanche, la médaille d'Argent du Grand Chelem d'Oulan-Bator, capitale de la Mongolie.
Exempté du premier tour, Jorge Fonseca a commencé par battre Nurlykhan Sharkhan (Kazakhstan), puis, en quart de finale, le lion a battu Gonchigsuren Batkhuyag (Mongolie).
En demi-finale, Jorge Fonseca s'est une nouvelle fois montré plus fort que Michael Korrel (Pays-Bas), se réservant une place en finale.
Dans la lutte pour l'Or, le Russe Matvey Kanikovskiy a battu le Sportinguita, qui a du se contenter de la deuxième marche du podium.

La pieuvre comique : L'émission télévisée de la remise de la coupe de championnes à l'équipe féminine du Benfica, samedi, a capturé un tatouage (1906) sur la main gauche de João Paulo Nunes, vice-président des installations et équipements sportifs de la Fédération portugaise de patinage.
Il s'agit de l'année fondatrice du Sporting clube de Portugal, dont l'équipe, a été battue par Benfica en finale du play-off du championnat féminin de rink-hockey.
Dimanche, le club aux immenses affaires douteuses en cours d’instruction, a réagi au tatouage «1906» :
«On voit que l'impudence des entités fédératives, qui sont chargées de réglementer les compétitions de manière équidistante et dans la défense de tous les clubs, est de plus en plus flagrante. Hier, on en est déjà arrivé au point que quiconque remet le trophée de championne de rink-hockey a tatoué sur sa main «1906», l'année de fondation de l'adversaire de Benfica dans cette lutte pour le titre. Il n'y a plus de honte à supposer que les fédérations sont capturées par les intérêts des clubs. C'est inadmissible, e nous lutterons pour que cette situation change», peut-on lire dans la newsletter du Benfica. A mourir de rire ! LOL !

Les confessions de Fernando Santos : Présent hier à la cérémonie d'ouverture, à Chaves, de la Clericus Cup, une compétition internationale avec des équipes de prêtres, qui se déroule du 4 au 6 juillet, le sélectionneur portugais a participé à une conférence à l'Auditorium de la Centre culturel de la ville transmontana, où il a abordé divers sujets sur la sélection et ses choix pour contourner rumeurs : «Ils disent que je ne fais jouer que les joueurs de l'agent Jorge Mendes, mais ce n'est pas ma faute si les meilleurs sont les siens… Ce n'est pas mon manager, donc je suis à l'aise», a-t-il commencé par dire. «Ils ont également dit que je n'avais pas le courage de sortir Cristiano Ronaldo et maintenant que je ne l'ai pas emmené en Suisse et qu'il n'est pas entré en Espagne au début de match, ils disent - regarde cet idiot - . Dans l'église c'est aussi comme ça. Les gens y vont, puis quelque chose ne va pas, et ils disent que c'est la faute de l'église. C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre», a-t-il ajouté.
NDLR : Prière où confession ? Je ne sais pas qui sont les «ils», seul l’église est dans le secret ! Ce qui n'est un secret pour personne, c'est que Fernando Santos est béni par les Dieux du football et les apôtres de la Fédération Portugaise. Pour les adeptes du beau jeu, «ils» n'ont qu'à prier que Santos prenne rapidement sa retraite !

lundi 28 février 2022

Futsal : Des déclarations fracassantes... et pertinentes

Suite Finale Coupe de la Ligue : Courageux Pedro Monteiro Fernandes, vice-président du Conseil de Justice de l'Association de Football de Lisbonne, qui a attaqué la chaîne TV Canal 11 (qui appartient a la Fédération Portugaise de Football) pour les propos tenus lors de la transmission de la finale de la Coupe de la Ligue de futsal, remportée par le Sporting (5-2).
Dans le cadre de ces critiques il a surnommé Benfica « d'une sélection d'étrangers vêtus de rouge ».
« Apparemment, la chaine TV Canal 11, qui devrait être transparente et objective, est couvert de rouge. Les brûlures d'estomac non dissimulées des pseudo commentateurs aveugles se sont fait sentir pendant le match entre le Sporting Clube de Portugal et une équipe d'étrangers vêtus de rouge. Rocha a été très bien expulsé. Regardez et examinez l'action. Mais les pseudo-commentateurs rougeâtres, ne l'ont toujours pas vu. Ils ne se déguisent même pas. Une chaîne de moins à regarder. Canal 11, encore une de plus infestée d'aveugles fanatiques, des (*)lampions anti-sport et anti-Portugal », peut-on lire dans un post Facebook.
(*)Surnom donné aux supporters de Benfica, en prolongement du nom de leur Stade « Luz » = Lumière.

La pieuvre est influente et les effets collatéraux n'ont pas traîné : Suite à la publication de Pedro Monteiro Fernandes sur Facebook, Benfica a fait appel à l'Association de Football de Lisbonne pour « ouvrir une enquête disciplinaire visant à sa destitution, pour manquement total à ses devoirs fondamentaux dans l'exercice de ses fonctions ».
Dans un communiqué, en fin de journée l'Association de Football de Lisbonne a expliqué que Pedro Monteiro Fernandes « a présenté sa démission » et qu'elle a été « immédiatement acceptée » par le Président du Bureau de l'Assemblée Générale de l'Organisation, Carlos Teixeira.
Entre-temps, Pedro Monteiro Fernandes, avocat de profession, a confirmé sa démission du Conseil de Justice de l'AF de Lisbonne (info actualisée à 19h31).

mardi 8 février 2022

Chaud devant et chaud derrière avant le Clássico

Le directeur de la communication du Sporting, à répondu au FC Porto et au SL Benfica, après leurs critiques sur l' arbitrage du match, Sporting CP 2-0 FC Famalicão.
Miguel Braga et les rivaux : un « nouveau vieux FC Porto » et « un non-sens total de la communication du Benfica ».
La publication d'un compte lié au FC Porto, sur les réseaux sociaux, critiquant la non-répétition du penalty* contre Famalicão, concernant les joueurs du Sporting qui sont rentrés dans les 18 mètres et la référence au club comme « Sporting de Lisbonne », ont mérité hier une réponse virulente de la part de Miguel Braga, directeur de la communication du Sporting.

« Venant de la communication du FC Porto, ce n'est pas nouveau. Avant, peut-être, ils donnaient des coups de fil, des rendez-vous dans des stations-service, maintenant ils le font sur les réseaux sociaux, dans une sorte d'anonymat. C'est la pression à l'ancienne du FC Porto, désormais transposée sur les réseaux sociaux », a commencé par dire Miguel Braga, dans l'émission « Raio-X », sur la Sporting TV.

« Concernant le contenu de la publication, cela révèle une méconnaissance des règles du football », a poursuivi le directeur de la communication Sportinguista s'appuyant sur l'avis de l'ancien arbitre, Duarte Gomes : « Il a expliqué qu'il y a une consigne pour les arbitres de ne pas répéter ce genre d'actions, à moins qu'il n'y ait une exploitation du ballon de la part du joueur avancé ».
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Ensuite Miguel Braga s'est référé à la « newsletter » du Benfica, critiquant le comportement des joueurs du FC Porto et du Sporting, a également reçu une réponse : « Le jour où l'équipe va jouer, ces communications sont confuses, comme une vierge offensée. Cela me semble complètement absurde. Je ne parle pas de l'institution, mais de la communication, qui semble désespérante d'utiliser cette tactique du bruit à l'extérieur pour qu'ils ne regardent pas à l'intérieur. C'était un moment malheureux. »

*NDLR : Photos où l'on voit des joueurs des clubs cités dans la même position dans des actions similaires, sans que le penalty ne soit répété. Photos qui reflètent bien la langue pourrie et fourchue du « dragon » et l'agonie de « l'aigle ».

dimanche 11 juillet 2021

Le président du Benfica en résidence surveillée

Saison XV : C'est un petit pas pour la justice portugaise et sans doute un grand pas pour faire trembler les pouvoir établis au Portugal, notamment dans le sport.
Hier en fin de journée, Luis Filipe Vieira, qui a quitté provisoirement la présidence du SL Benfica, après avoir été arrêté mercredi et placé en garde à vue au cours de l'opération baptisée «Carton rouge», a été condamné à une peine de prison à domicile et d'une liberté sous caution de 3 millions d'euros, payable dans les vingt jours, ainsi que l'interdiction d'entrer en contact avec les dirigeants du Benfica.
 
Luis Filipe Vieira Vieira, homme d'affaires, est aussi le premier actionnaire individuel de la société anonyme sportive (SAD) du Benfica - qui avec les conseils d'un avocat - agissait comme intermédiaire dans le transfert de joueurs et avait été réélu en octobre de 2020 à la présidence du Benfica, ayant comme soutiens à son élection le Premier Ministre portugais, Antonio Costa, et le Maire de Lisbonne, Fernando Medina.
 
NDLR : Pour mémoire... la présidence de Luis Filipe Vieira a été émaillée ces dernières années d'une demi-douzaine d'affaires judiciaires visant son club, le visant directement ou l'impliquant indirectement.
Le Ministère public portugais a aussi informé que l'opération «Carton rouge» était menée dans le cadre d'une enquête portant sur des soupçons d'abus de confiance, escroquerie aggravée, falsification, fraude fiscale et blanchiment d'argent. Il en reste beaucoup d’autres en cours d'instruction, comme Planète Sporting en informe régulièrement ses suiveurs et nous en sommes.... qu'à la Saison XV ! A suivre !

jeudi 8 juillet 2021

Ana Gomes : Les révélations de Ruí Pinto et l'arrestation de LF Vieira

L'ancienne eurodéputée et ancienne candidate à la présidence de la République du Portugal, Ana Gomes, a admis dans son commentaire hebdomadaire habituel sur la chaîne SIC Notícias, qu'elle n'était pas surprise par l'arrestation de Luís Filipe Vieira.
Elle fait référence à une «pieuvre», qui  avait sa tête dans BES - Banco Espirito Santo-Novo Banco (*), et explique que les révélations de Football Leaks et Ruí Pinto auront été importantes dans cette affaire. Ana Gomes n'a aucun doute que «les grands clubs sont l'objet d'infiltration par des réseaux mafieux».
Ana Gomes à développé son raisonnement sur la chaîne de télévision portugaise :
«Nous savons tous à quel point le football, tant au niveau national qu'international, a été perméable à la manipulation des joueurs. Eux-mêmes le résultat et instrumentalisation pour d'autres effets.
Mais ce sont ces autres effets qui m'ont toujours préoccupée dans notre pays : la captation de l’État et des institutions de l’État. Ce n'est pas par hasard que la direction de ce club (SL Benfica), de cet individu (Luís Filipe Vieira) et bien des autres en toile de fond, sur laquelle ils ont toujours eu le souci de s'entourer d'avocats, de financiers, de politiciens et même de juges. Il y avait des listes de magistrats qui recevaient des tickets pour des matchs du Benfica. Et ce n'était pas pour leurs beaux yeux», a expliqué Ana Gomes.
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(*)Novo Banco est la troisième banque portugaise, née en août 2014 du sauvetage de Banco Espirito Santo (BES). Novo Banco, un temps contrôlée par le Fonds de résolution des banques portugaises, créé en 2012 à la demande des autorités européennes pour affronter les crises bancaires, est depuis octobre 2017 contrôlée à hauteur de 75 % du capital par le fonds de pension texan Lone Star Funds. Novo Banco, qui regroupe les actifs sains de BES, a été renflouée à hauteur de 4,9 milliards € alimenté par les banques opérant au Portugal.

Le président du SL Benfica arrêté hier

Saison XIV : Luis Filipe Vieira, 72 ans, qui dirige le SL Benfica depuis 2003, et trois autres personnes ont été arrêtés hier dans le cadre d'une enquête portant sur des soupçons d'escroquerie et de fraude fiscale. Les autorités ont mené 45 perquisitions dans les régions de Lisbonne et Braga (Nord) et "quatre personnes ont été arrêtées, deux hommes d'affaires, un agent sportif et un dirigeant sportif", a indiqué le parquet dans un communiqué, sans toutefois nommer le président du Benfica Luis Filipe Vieira.
Déjà visé par une demi-douzaine d'affaire et selon la presse portugaise, le domicile du dirigeant, son siège, la banque portugaise Novo Banco et l'homme d'affaires José Antonio dos Santos ont fait l'objet de fouilles. Le parquet enquête sur des faits qui se sont déroulés, pour l'essentiel, de 2014 à aujourd'hui et qui peuvent inclure la pratique, entre autres, de délits d'abus de confiance, d'escroquerie, de faux, de fraude fiscale et de blanchiment. D'après les médias locaux, Luis Filipe Vieira aurait escroqué le système bancaire et profité de sa position de président du Benfica pour que M. dos Santos, son ami, obtienne d'importants bénéfices dans la vente d'actions à Benfica, en échange de l'effacement de ses propres dettes.
La présidence de Luis Filipe Vieira a été émaillée ces dernières années d'une demi-douzaine d'affaires judiciaires le visant directement ou l'impliquant indirectement. Ces accusations portent notamment sur des faits de blanchiment d'argent, fraude fiscale, corruption et trafic d'influence.

vendredi 21 mai 2021

Le Sporting reçu à la Mairie de Lisbonne... Président Attaque

L'équipe principale de football du Sporting Clube de Portugal a été reçue hier par le maire de Lisbonne, Fernando Medina, lors d'une cérémonie qui a servi, à rendre hommage au Champion National - natif de la capitale Lusitanienne - avec un nombre limité de personnes en raison des précautions sanitaires.
Dans son discours au conseil municipal de Lisbonne, le président Frederico Varandas a appelé à l'union de l'Univers Sportinguista et a inclus dans une longue liste, les clubs de supporters organisé Juventude Leonina et Diretivo Ultras XXI, faisant allusion à une «trêve» plus ou moins assumée par les parties concernées.
Contrairement a ses habitudes, le président du Sporting, à lancé des pavés dans la mare, envoyant quelques «coups de griffes» aux rivaux, FC Porto et SL Benfica.
 
Fernando Medina et Frederico Varandas.
 
«Mes premiers mots vont à nos rivaux : ils ont été durs sur le terrain, des adversaires difficiles, ils y ont cru jusqu'au bout et grâce à eux nous avons réussi à nous dépasser, battant des records après des records. Pour eux, un grand merci», a commencé par souligner, Frederico Varandas, poursuivant : «Toujours en parlant d'eux, ce serait une injustice de confondre deux grandes institutions par les personnes qui les représentent. Chaque rival, chaque club a sa stratégie de communication légitime.
Pour les uns, ils n'ont pas gagné parce qu'ils ont été le seul club au monde à avoir la Covid-19, pour les autres c'est parce qu'ils n'ont bénéficié que de 16 penaltys. Mais ils savent, tout le monde sait, que le Sporting a été le club le plus compétent. On a gagné et célébré».
 
Dans son long discours à la mairie, à Lisbonne, Frederico Varandas a lancé une attaque - sans le nommer - visant Pinto da Costa, son homologue du FC Porto, après les critiques de ce dernier aux festivités des Sportinguistas dans la capitale, rappelant les épisodes des écoutes téléphoniques.
«J'ai entendu dire que ça avait été un spectacle dégradant à Lisbonne. Je ne suis pas d'accord. Il y a eu des excès, oui, telle était la dimension des sentiments et de l'événement, mais dégradant, pour moi et le club que je préside, c'est voir d'autres impliqués dans l'écoute, l'écoute de leur propre voix dans les écoutes téléphoniques de la corruption. C'est ce qui, pour nous, est dégradant», a conclut le président du Sporting CP.
 
NDLR : Sacré président, un médecin militaire qui sort de sa reverse. Pourvu que sa dure ! Il n'a plus qu'a réintégrer BdC à sa future candidature et le tour est joué !

dimanche 9 mai 2021

Le petit-fils d'un ancien Président de la République, impliqué dans l'attaque à la «Torcida Verde»

Ce samedi, une source policière a confirmé à l'hebdomadaire «Novo», que Jonas Soares, petit-fils de Mário Soares, décédé en 2017, ancien Président de la République du Portugal, et fils de João Soares, ancien ministre de la Culture en 2016, faisait partie des personnes impliquées dans l'attaque au club de supporters organisé Sportinguista «Torcida. Verde», qui a eu lieu lundi dernier.
Cette même source confirme que l'enquête menée par la Police a conclu que Jonas Soares, appartenant aux «Diables Rouges», club de supporters organisé du Benfica, avait eu une «participation active à l'agression», se trouvant actuellement assigné à résidence.
 
L'attaque de lundi dernier, constituée par 12 individus cagoulés arrivés a bord de 2 voitures et un moto, s'est traduite en agressions physiques et tentative d'homicide à bord d'une voiture, et s'est produite à la porte du siège de «Torcida Verde» au stade José Alvalade, lorsque des éléments du club de supporters Sportinguistas préparaient une chorégraphie et la pose d'une banderole, pour rendre hommage aux victimes de la Covid-19, depuis mars de 2020.

samedi 1 mai 2021

L'étrange et particulière Liga portugaise de football

Évoquer le principal championnat de football lusitanien, c'est certes parler de football, mais surtout parler de faits divers, faisant diversion au jeu, qui en principe devrait être l’intérêt principal.
Dans un pays qui compte 11 millions d'habitants, moins que l'île de France (12 millions d'habitants), la principale Liga de football portugaise est constituée de 18 équipes, en comparaison avec la France (67 millions d'habitants), la Ligue 1, est composée de 20 équipes, soit 2 de plus qu'au Portugal.
Une comparaison plus rapprochée avec le voisin et cousin ibérique, qui avec 47 millions d'habitants, compte également 20 équipes en La Liga, fait apparaître un rapport population/équipes très déséquilibré.
 
A cela il faut ajouter, qu'en France il existe 1 quotidien sportif, au Portugal ils sont 3, et les chaînes TV, privées où publiques, ont leur lot d’émissions sportives, avec des commentateurs représentant les principaux clubs, où les tactiques de jeu et les erreurs d’arbitrage sont analysés à la loupe, avec des débats souvent houleux.
Quant à la qualité du football, elle passe au second plan, car effectivement elle revêt peu d’intérêt, face aux effets collatéraux. Dans le championnat portugais, 4 ou 5 équipes développent un jeu agréable et offensif, les autres étant enfermées dans des stratégies de guérilla urbaine avec un jeu ultra-défensif, provoquant et simulant des fautes avec le seul objectif d'obtenir un penalty où un but sur ballon arrêté.
 
Le long de la ligne de touche, pleuvent les agressions verbales entre équipes techniques, des reproches à l'encontre de l'équipe d'arbitrage et du VAR, qui se terminent pratiquement toutes les journées, par une pléiade d'amendes, de suspensions, et des arbitres mis sous protection policière.
D'autres effets collatéraux, viennent s’additionner au contexte général ! La lutte de pouvoirs entre deux clubs.
Au nord le FC Porto, au sud le SL Benfica, qui ont le contrôle - a tour de rôle - de la Fédération Portugaise de Football, de la Liga des Clubs, de l'Association des Arbitres et du Conseil de Discipline.
 
Pour ses 2 clubs, mis en cause par la justice dans de nombreuses affaires de corruption, ce qui importe est de gagner, peu importe les moyens, surtout quand ils ont la protection de la classe politique et des juges/supporters pour les innocenter, malgré les indiscutables preuves existantes.
Alors bien entendu, avec un nombre d'équipes disproportionné, un niveau compétitif plus que moyen - où le temps de jeu effectif est l'un des plus bas d'Europe - au Portugal, pays ou le football fait partie de la culture sociétale, les médias sont plus concentrés sur les disputes entre clubs, présidents, entraîneurs, que sur la vraie raison qui passionne les foules... Apprécier les matchs, ressentir des émotions collectives et positives, et quitter le stade où son poste de télévision, avec la satisfaction de voir son club et son équipe être digne et respectueuse des vrais valeurs sportives.
 
En ce jour du 1er mai, journée internationale des travailleurs dans de nombreux pays, c'est une étrange et particulière Liga portugaise de football qui arrive à 5 journées de son terme, avec un grain de sable dans son mécanisme, car en cette saison footballistique atypique, un intrus insoupçonnable est venu se glisser dans la lutte pour le titre en bousculant les pouvoirs établis.
 
Tout reste incertain, avec la certitude que beaucoup de hors jeu surviendront, sur, et en dehors de la pelouse.
 

jeudi 1 avril 2021

Benfica, des sympathisants et son président pointés du doigt par les États-Unis

Le nom de Luís Filipe Vieira, président de Benfica, ainsi que ceux d'autres accusés de l'opération «LEX», apparaît dans un rapport sur les pratiques des droits de l'homme au Portugal en 2020, publié hier par le département d'État des États-Unis.
Dans la section 3 du rapport, qui traite de la corruption et du manque de transparence au sein du gouvernement portugais, il est dit que les impliqués «ont fait état d'actes de corruption impliquant des fonctionnaires du gouvernement», en mettant l'accent sur l'opération «LEX».
«Le 18 septembre, le parquet portugais a mis en examen 17 accusés de pratique de corruption active et passive, d'avantages indus, d'abus de pouvoir, de falsification de documents, de fraude fiscale et de blanchiment d'argent», peut-on lire dans le rapport, section 3.
Le rapport continue : «Parmi les accusés figuraient Rui Rangel, ancien juge de la cour d'appel de Lisbonne, Luís Vaz das Neves, ancien président de la cour d'appel de Lisbonne et Luís Filipe Vieira, président du Benfica, club de football. L'affaire, appelée «Opération Lex», fait l'objet d'une enquête depuis quatre ans, souligne le document nord-américain.
 
NDLR : L’opération «LEX» date de 2018, avec le coup de filet effectué par le ministère public portugais et l'unité de lutte contre la corruption de la police judiciaire qui a conduit à l'arrestation de cinq personnes, dont deux avocats et un officier de justice, et à l'inculpation de six autres personnes, parmi lesquelles se trouvent deux juges de la Cour d'appel et un dirigeant sportif.
A l'heure qu'il est, la plupart de la presse portugaise, reste somme toute assez discrète concernant cette affaire, qui n'est pas très louable vis à vis du club qu'ils portent dans leurs bras.

mardi 16 mars 2021

Le Tribunal Arbitral Sportif, donne raison à João Palhinha

Le Tribunal Arbitral Sportif (TAD) a donné raison au Sporting, dans «l'affaire Palhinha», considérant que le Conseil de Discipline (CD) ne doit pas punir le joueur João Palhinha, lorsque l'arbitre lui-même a admis qu'il avait montré le carton jaune de manière incorrecte. Le TAD considère que le CD ne peut pas manquer de prendre en compte cette reconnaissance, car sinon, le joueur serait sanctionné en raison d'une erreur.
Le milieu de terrain João Palhinha a toujours été utilisé par l'entraineur Rúben Amorim, en raison de la mesure de précaution présentée par le joueur au Tribunal Administratif du Sud, ayant suspendu la sanction déterminée. Point final, de cette procédure, qui visait clairement a nuire au joueur et au club, en espérant que toutes les autres basses opérations qui visent le Sporting, aient la même conclusion.
 
Dans la foulée, discréditée, la Fédération Portugaise de Football (FPF) va faire appel de la décision du Tribunal Arbitral Sportif, qui a annulé la sanction d'un match appliquée par le Conseil de Discipline (CD) à João Palhinha.
C'est cependant une position (a)normale de la FPF face à des décisions qui lui sont défavorables, surtout qu'elle devrait mieux se préoccuper par des actions de justice en cours concernant ses protégés du Benfica et du FC Porto (même s'il y a prescription pour les nordistes)... le sifflet est bien positionné !

mercredi 17 février 2021

La «pieuvre» accroche ses ventouses contre l'utilisation de Palhinha

C'est le club qui compte 17 personnes mises en accusation - le président y compris - et qui devra répondre de crimes de corruption, obtention d'avantage indu, abus de pouvoir, faux et usage de faux, fraude fiscale et blanchiment d'argent, qui a déposé une plainte au Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, contestant l'utilisation de João Palhinha, lors du derby du 1er février, où il est rentré à la 61ème minute, le Sporting ayant remporté la victoire, 1-0. Vous avez deviné ! Il s'agit du Benfica.
Le processus ne mérite pas beaucoup d’inquiétude au royaume du Lion. Palhinha a été utilisé parce que le Tribunal Arbitral Sportif a annulé la décision du Conseil de Discipline qui avait suspendu le joueur suite a son 5ème carton jaune.
La tranquillité est de mise dans la direction Sportinguista, essentiellement pour deux raisons :
1 - A la suite du recours, l'option trouvée, de la mesure conservatoire prononcée par Tribunal Central Administratif du Sud, était une décision du Tribunal Arbitral Sportif
2 - Ce n'est pas le Sporting qui a fait appel aux tribunaux civils, mais le joueur.
 
A l'agonie en championnat, le rival de Lisbonne, s’accroche là où il est leader - les incivilités - pour récupérer quelques points perdus sportivement. Méfiance tout de même, car la «pieuvre» portugaise bénéficie encore de hautes protections médiatiques, dans l’État et dans les tribunaux.

vendredi 12 février 2021

Les accusations du hacker Rui Pinto contre l'ancien directeur sportif du FC Porto et du Paris Saint-Germain, avec le Sporting en toile de fond

Rui Pinto, le hacker portugais qui est jugé pour 90 crimes, allant du piratage à l'extorsion, estime que Antero Henrique (*), l'ancien directeur sportif du FC Porto et du Paris Saint-Germain, s'intéresse avant tout au succès du Sporting CP et à l'absence de succès du FC Porto dans la Liga portugaise.
«Sans vouloir remettre en cause le mérite et le bon football pratiqué par le Sporting et sans vouloir être mal interprété, il y a un homme influent qui connaît les subtilités sombres du football portugais qui est particulièrement intéressé et engagé pour le succès sportif du Sporting et l'échec du FC Porto», écrit Rui Pinto sur son compte Twitter, développant son point de vue. «Afin d'assaillir le pouvoir dans l'ère post-Pinto da Costa (président de Porto depuis 1982), vêtu du manteau de sauveur de la patrie bleu et blanc», souligne Rui Pinto, supporter du FC Porto, concluant : «Il est l'un des bénéficiaires des commissions de Rúben Amorim lors de sa venue au Sporting, je parle, évidemment, de Antero Henrique (*)».
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Rui Pinto, 31 ans, est à l'origine des «Football Leaks», ces fuites d'informations qui ont jeté une lumière crue sur les dérives du foot-business, il est jugé depuis septembre 2020 à Lisbonne, traqué par la justice portugaise jusqu'en Hongrie, où il vivait dans l'anonymat avant d'être extradé vers le Portugal en mars 2019, où il a passé près d'un an en détention provisoire.
La justice portugaise, lui reproche surtout d'avoir dévoilé publiquement, les nombreuses malversations du Benfica Lisbonne.
 
(*) Selon le journal portugais «Observador», la société de Antero Henrique, DHZ Consulting, contrôlée par Antero Henrique, ancien bras droit de Pinto da Costa et beau-frère de Rúben Amorim a passé une facture de 500 mille euros, à laquelle s'ajoute la TVA, pour la «prestation de services de conseil, en vue du transfert de l’entraîneur Rúben Amorim, du Sporting Clube de Braga au Sporting Clube de Portugal». La DHZ Consulting a démenti l'information, afirmant que la société n'a reçu une quelconque prestation.

jeudi 11 février 2021

Les dérives de la discipline bipolaire !

C'est la première fois que la Fédération Portugaise de Football conteste une mesure préventive au Supremo Tribunal Administrativo (Cour Administrative Suprême) même si le recours, peut ne pas être accepté.
 
Les faits : João Palhinha a vu son cinquième carton jaune lors du match contre Boavista, le 26 janvier, mais suite au recours du Sporting CP, contre le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, qui à maintenu le carton jaune et la suspension de João Palhinha, le TAD, (Tribunal Arbitral Sportif), à donné raison au Sporting. Ainsi le joueur a pu être utilisé par l’entraîneur Ruben Amorim lors de la rencontre contre Benfica, le 1er février, où il est rentré à la 61ème minute, le Sporting ayant remporté le derby par 1-0.
Le même jour, le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football a contesté l'argumentation du Sporting, expliquant que le Sporting fondait «sa demande de mesures conservatoires uniquement sur une allégation générique».
 
Les faits objectifs : Les dépénalisations ne s'appliquent pas simplement au Sporting. Des précédents existent. Cette saison une joueuse de football féminin du Benfica a été dépénalisée. La saison dernière, à l'occasion d'un Benfica vs Porto, des joueurs des 2 clubs ont été dépénalisés. En décembre de 2018, Rúben Dias, joueur du Benfica a été dépénalisé de 2 matchs, après avoir agressé Gelson Martins.
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, la pourriture qui règne dans les structures du football au Portugal, dans lequel le championnat - depuis des décennies - est remporté hors du terrain dans une bipolarisation stratégique de deux clubs.
 
Le président Frederico Varandas, a été suspendu pendant 45 jours par le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football.
Suite aux déclarations faites après la rencontre contre le FC Porto, le samedi 17 octobre 2020, outre la suspension, le président du Sporting s'est également vu infliger une amende de 7.650 euros.
A l'époque, le président Varandas a critiqué Luís Godinho, notamment lors du penalty sifflé en faveur du Sporting et qui ensuite a été annulé par l'arbitre après consultation du VAR.
 
Ça ressemble à des représailles - 4 mois plus tard - de la part Conseil de Discipline, puisque la Liga portugaise se termine au mois de mai, il reste encore le même nombre de mois au pouvoir bipolaire en place, pour tout mettre en œuvre pour empêcher le Sporting CP de terminer à la première place.