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dimanche 6 mai 2018

O Polvo Vermelho é mesmo feio, porco e mau!!!

O diretor de comunicação do Sporting, Nuno Saraiva, reagiu às críticas do Benfica acerca da arbitragem de Carlos Xistra em Alvalade e lembrou que o clube da Luz esqueceu de referir os dois penalties de Rúben Dias, fora de jogo de Gelson Martins, que ficava isolado, a agressão de Rúben Dias a Gelson e ainda revelou que o técnico Rui Vitória tentou coagir a equipa de arbitragem no intervalo do jogo. 

"Um campeonato marcado por e-mails, toupeiras, investigações de corrupção / tráfico de influência / jogos para perder, teve, no seu último dérbi, um ataque informático ao site do Sporting CP durante parte do jogo (o que é sintomático do que se passa nos bastidores do futebol) e, a isto, juntou-se um jogo com várias situações surreais.
Mas que VAR é este que marca um penálti mesmo a acabar o Braga x Boavista e não marca os penáltis iguais ou até mais evidentes como os puxões a Mathieu e a Bas Dost? Que árbitro/ VAR é este que se recusa a ver a agressão de Rúben Dias (que se as leis do jogo fossem cumpridas nem devia ter jogado em Alvalade) ao Gelson? Que jogo foi este em que quase todas as supostas faltas a favor do Benfica tinham o gesto do árbitro para as assinalar e do lado contrário nunca viu e mandou sempre jogar?
Que raio de fair play é este em que o jogo acaba com Rui Vitória, no túnel, a dar uma de Paulo Goncalves a querer bater em todos dizendo “não querias falar comigo no final do jogo? Estou aqui meu cobarde! Vem cá que já vais ver”, com todos os seus capangas a apoiar? Já para não falar que, ao intervalo, os seus gritos e os dos seus capangas dirigidos à equipa de arbitragem (e que começaram no centro do relvado e foram até dentro do túnel), eram tão altos e agressivos que, se isto não é coacção e pressão, então já não percebo nada de atitudes comportamentais e das suas intenções e objectivos.
O jogo, infelizmente, acabou com um empate. Foi um jogo viril (mas com lances de agressões ignoradas pela equipa de arbitragem), bem disputado, mas que a equipa de arbitragem acusou claramente a pressão e onde o Benfica, com o seu “modus operandi” habitual, ainda agravou a coação com gritos constantes para o árbitro e sua equipa.
Vieira ironizou, no final do jogo, pedindo mais câmaras para o VAR. É um lírico, o estadista! Continua a receber mensagens do gabinete das queixinhas para ser ainda mais ridículo do que é habitualmente, e sempre com o intuito de criar um clima de pressão. Ainda falta um jogo e, por isso, continua a valer tudo!
O que faltou no VAR não foram câmaras. Foi competência para julgar bem os vários lances que prejudicaram o Sporting CP. 


É, de facto, um campeonato sujo. Mas os que o conspurcaram, moram na 2a circular e vão manter esta atitude de confronto, arruaceira e arrogante, até que as decisões dentro do campo sejam as correctas e que as decisões de punir fortemente tudo o que está a ser investigado sejam tomadas.
O segundo lugar, o mal menor, está nas nossas mãos. Basta uma vitória nos Barreiros. Mas este basta, não é coisa pouca! Tem que envolver muita Atitude e Compromisso, uma vez que se trata de um terreno muito difícil, em que precisamos que os Sportinguistas encham as bancadas e sejam, como sempre, o nosso 12° jogador. Esta vitória é fundamental, e só todos juntos a vamos conseguir.
E porque vai mesmo valer tudo até ao apito final, estaremos atentos, muito atentos, às nomeações e a todos os jogos de bastidores que esta semana vão, seguramente, acontecer.
Quanto ao pseudo-processo de Vieira contra mim, venha de lá ele pois eu só repliquei o que investigações jornalísticas foram mostrando ao longo dos anos. Venha de lá o processo que eu já tenho todas essas notícias guardadas. Quando o ridículo chega a este ponto, é porque já se passou, como diz várias vezes o Presidente do Sporting CP, a fronteira de Einstein, entrando no tal Universo da Estupidez.
Agarrem-se ao gabinete das queixinhas que nós agarramo-nos uns aos outros e, com a nossa União de Aço, vamos atingir o objectivo do 2° lugar."

samedi 5 mai 2018

Le terrorisme communicationnel

Le directeur de la communication du Sporting, Nuno Saraiva, a utilisé Facebook pour parler du bon moment que vit le club, un jour après avoir remporté le championnat national de volley-ball, en lançant de flèches empoisonnées à Benfica :
« C'est un désespoir sans fin du coté du stade de la Luz. Après avoir avoir perdu le titre en volley-ball, et, pour paraphraser le président du Benfica, devant la forte probabilité de ne rien gagner cette saison, ils utilisent tous les moyens pour nous déstabiliser. Dimanche prochain nous avons une bonne chance de remporter le titre national de handball contre Benfica et nous sommes en tête du classement en Rink Hockey et qualifiés pour la Final Four de la Ligue Européenne.

Nous allons recevoir à Alvalade le rival, et nous avons toutes les chances d'atteindre la deuxième place qui nous donne accès à la Ligue des champions. En Futsal, si tout se passe comme d'habitude, nous serons également les champions nationaux de la discipline. Pour nous, sur le plan sportif, tout va bien, alors que d'autres courent le risque de plonger dans un cauchemar. Dans le sport comme dans la vie, il faut savoir gagner et savoir perdre ».

Le président Bruno de Carvalho, qui a décidé de mettre de côté les réseaux sociaux, est venu prendre la défense de Nuno Saraiva, pointé du doigt par une certaine catégorie de presse et des gens bien pensants :
« Le type de communication que le club fait, à travers le directeur de la communication, Nuno Saraiva, est lié aux attaques que Sporting subit quotidiennement sur plusieurs fronts. Le Sporting souffre du terrorisme communicationnel quotidien. Il est facile de pointer du doigt le directeur de la communication, mais les gens oublient le type de communication institutionnelle et le type de communication que nous sommes obligés de faire parce que nous sommes sous le feu des projecteurs. Quand ce sera fini, nous aurons la meilleure communication institutionnelle dans le monde. Maintenant, arrêtez les mensonges et les nouvelles sans fondement. Qu'attendez-vous d'un directeur de la communication? Qu'il parle du marché et de la rénovation du stade ? », a déclaré Bruno de Carvalho, à la Sporting TV.
Nuno Saraiva a réagi aujourd'hui aux banquiers qui se sont montrés indignés en colère, hier, à propos du pardon de 94,5 millions d'euros des dettes du Sporting envers les banques BCP et Novo Banco, exigeant des explications immédiates aux banques.

« Un jour de derby, voici la FEBASE (Fédération Nationale du Secteur Banquier), pour condamner la renégociation du Sporting avec les banques... La FEBASE exprime son indignation pour une négociation qui se traduit plutôt par une bonne affaire pour les deux parties, ce qui permet, immédiatement, l'amélioration des comptes propres des banques. Tous ces syndicalistes et fédérations au service de l’État des lampions (Benfica), viennent sur la pointe des pieds, la bave sortant de la bouche, avec un air de grâce, démontrent leur militantisme, mais avec une grande limitation de l'intelligence, un sens de la vérité et de la responsabilité et une ignorance totale.
On attend tous assis, l'indignation de ces personnes pour les dettes de presque 1 milliard d'euros de Filipe Vieira (président du Benfica), de ses entreprises et du Benfica lui-même à la banque - à savoir les 600 millions dus au Novo Banco ou, par exemple, le pardon réel de 15 millions au BPN quand tous les Portugais ont du le payer de leur poche ».

jeudi 8 février 2018

Nuno Saraiva vs Pedro Proença, entre déclarations et provocations

Nuno Saraiva, directeur de la communication du Sporting CP 

Le Directeur de la communication du Sporting CP, Nuno Saraiva, à réagit à l'interview du président de la Ligue, Perdro Proença, donnée hier au quotidien sportif portugais, « Record ».
Pedro Proença : « Nous voulons un code déontologique pour les directeurs de la communication »
Pedro Proença a critiqué les interventions des directeurs de communication des clubs et Nuno Saraiva a répondu, sur Facebook, au président de la Ligue,en lui laissant quelques conseils.
Nuno Saraiva à Pedro Proença : « Les réunions dans certains stades sont-elles en train de plomber son raisonnement ? » et il poursuit ironiquement son raisonnement :
« Le Dr. Pedro Proença est très préoccupé par la corrosivité de ce que je dis et le ton de mes décibels. Dit le Dr Pedro Proença qu'il ne peut pas permettre ces « divagations » et « irresponsabilités » parce qu'elles mettent en péril l'industrie du football.
Mais le cartel de la haine, des calomnies et des insultes sanctionné et sponsorisé par le président du Benfica, est-ce moi qui l'ai inventée ? Le plan pour dominer le football portugais, qui fait l'objet d'une enquête criminelle, est-ce moi qui l'ai dessiné? Suis-je celui qui nuit à l'industrie pour maintenir la primauté de la vérité sportive?

 Pedro Proença, président de la Ligue portugaise 

Oh, Dr. Pedro Proença, et alors les paquets cadeaux (vouchers), les courriels, les matchs truqués et autres trafics sur lesquels on dit peu ou presque rien bénéficient t-ils industrie ?
Peut-être qu'un jour vous verrez pourquoi, Dr. Pedro Proença, ne parle que de l'accessoire et jamais de l'essentiel, ou parce qu'il ne commente pas la honte dans laquelle un club (SL Benfica) a encore une fois plongé le football portugais dans la honte, avec des échos dans la presse internationale. Ou est-ce que les réunions dans certains stades sont-elles en train de plomber son raisonnement ? 
Permettez-moi un conseil, Dr. Pedro Proença : au lieu d'être préoccupé à punir ceux qui ne sont pas messagers et d'avoir le courage de dénoncer ce qui fait vraiment de cette industrie un espace de promiscuité, vous devriez punir sévèrement et bannir ceux qui pratiquent de véritables crimes de lèse-football, et ont pour le seul but de le transformer en une sorte de petite fille de la Fédération Portugaise de Football ».
NDLR : L'ancien arbitre international portugais, Pedro Proença (arbitre de la finale de l'Euro 2012), a été élu président de la Ligue portugaise de football professionnel en 2015. Il a récolté 32 voix, contre 23 pour son adversaire, le président par intérim, Luis Duque. Pedro Proença a notamment reçu les soutiens du Sporting et de Porto, Benfica, étant hostile à un candidat qui finalement leur rend beaucoup de services.