samedi 21 septembre 2024
mercredi 18 octobre 2017
Tennis de Table : João Soldado en Or avec le Portugal
Le Sporting Clube de Portugal et la Fondation Sporting vont promouvoir une série d'actions pour aider les pompiers et les personnes affectées par les incendies qui ont dévasté le pays ces derniers jours.
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lundi 16 octobre 2017
Qui est le pyromane ? Le crime continue !!!
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lundi 19 juin 2017
Le Portugal à feu et à sang
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mardi 13 décembre 2016
António Guterres : Un portugais secrétaire général des Nations unies.
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vendredi 12 août 2016
Liga 2016/2017 : Au dessus les flammes
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Libellés : Hors Jeu, Liga 16-17, Portugal
mercredi 10 août 2016
Le Portugal est aussi Champion d'Europe des Incendies
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dimanche 14 octobre 2012
Hors Jeu : Les Portugais à nouveau dans la rue
Les manifestants se sont rassemblés par milliers devant l'Assemblée pour crier leur colère contre la politique de rigueur menée par le gouvernement de centre droit qui a plongé le pays dans la récession et entrainé une hausse record du chômage.
Une autre manifestation qui a pris un aspect culturel, organisée à la place d'Espagne, l'une des plus importantes de la capitale, où quelque 10.000 personnes ont assisté à des concerts de protestation à travers lesquels les artistes ont voulu exprimer à l'instar de tous les Portugais leur colère contre les mesures d'austérité.
Un mouvement indépendant des partis et des syndicats et des groupes apolitiques, qui utilisent les réseaux sociaux comme caisse de résonance, sont à l'origine de cette manifestation organisée autour du thème "La culture est résistante".
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mercredi 3 octobre 2012
Hors Jeu : La «Ville Rose», peinte en orange.
C'est avec une énorme surprise que nous avons appris la destitution du vice-consul du Portugal à Toulouse, Mme Noélia Pacheco.
Résidante dans la région Midi-Pyrénées depuis plus de 30 ans, avec le grade de vice-consul depuis 13 ans et titulaire depuis 6 ans, Noélia Pacheco, a été notifiée le 31 août (vendredi) qu’elle a cesserai ses fonctions le 2 Septembre (lundi).
Il ne nous semble pas normal que l’actuel gouvernement portugais, ne donnant aucune connaissance préalable de sa décision à l'ambassadeur du Portugal en France, et dans l’espace de 2 jours, décide de destituer Noélia Pacheco, et de nommer quelqu'un qui n'a jamais exercé ces fonctions, dans un vice-consulat qui fonctionne bien, qui à une responsable que la communauté portugaise apprécie énormément, qui est connue pour son engagement et son dévouement, va être remplacée sans aucune justification.
On ne pouvait pas rester insensibles à cette situation, et c'est dans ce sens que nous mettons à votre disposition une pétition pour que tous ceux qui partagent notre manière de sentir, viennent se joindre à nous.»
Nous vous remercions de l'attention.
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vendredi 25 novembre 2011
Liga : Benfica vs Sporting, après les manifestations de nouveau des tensions
A peine le conflit social dispersé, que les rues de Lisbonne et du Portugal ce sont habillées de rouge et de vert - comme le drapeau National - mais pour d'autres raisons, certes moins importantes pour l'avenir du peuple portugais, mais aussi passionnelles pour la «culture sportive» Nationale, je dis bien Nationale, voir même Internationale car le derby de Lisbonne dépasse largement le cadre de la ville et du pays.
Depuis 7 saisons que le derby ne revêt pas d'une dimension aussi importante, le temps pour les 2 équipes de se retrouver pour se disputer la première place au classement au bout de la 11ème journée, et même si Benfica compte 5 victoires a son actif contre 3 pour le Sporting, lors des 12 derniers derbys, dans les stades - comme dans les rues - la contestation est en route aussi, le Roi Lion s'est réveillé
Gardiens : Rui Patrício et Marcelo Boeck;
Arrières : Daniel Carriço, Polga, Onyewu, Evaldo, Arías, João Pereira et Insúa;
Milieux : Pereirinha, Schaars, Capel, Matías Fernandez, André Santos, André Martins et Elias;
Avants : Bojinov, Wolfswinkel, Carrillo et Diego Rubio.
11ème journée Liga - Direct Sport TV
Samedi 26 novembre à 21h15 (fr) – Stade da Luz
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vendredi 12 août 2011
En route vers Alvalade
Voilà ! Le temps est venu de prendre quelques jours de vacances, en famille, avec les amis, et instinctivement la direction du Portugal - et en ce qui me concerne - du stade José Alvalade est l'objectif principal.
Ne croyez pas que le portugais, les luso-français, ou les luso-descendants, sont comme des ânes que seul les œillères les conduisent vers la carotte tant appréciée. Plus voyageur qui lui tu meurs.
De l'Asie à l'Afrique, de l’Océanie à l'Amérique du Sud, c'est lui qui a façonné la géographie du monde multiculturel d'aujourd'hui.
Je passe sur les méfaits, on ne va pas culpabiliser éternellement sur les erreurs de nos ancêtres, les faits sont là et il faut faire avec, n'en déplaise a certains dont l’objectif principal est de minimiser le glorieux passé lusitanien.
Mais il y a aussi un autre mystère dont certains n'arrivent pas a percevoir le secret. Il a pour nom «Saudade». Il faut avoir l'âme portugaise pour le sentir, cet appel plus fort que tout, qui parfois nous dépasse aussi, à nous, fils, petit-fils, arrières petits-fils de la Nation Lusitanienne, petit bout de terre au bout de la Péninsule Ibérique.
Nos ancêtres ont pris bien d'autres directions avent de prendre celle de l'Europe, nos parents, grands-parents, arrières grands-parents étaient loin de s’en douter que le jour ou ils se sont enfuis à la recherche d'une vie meilleure, quelle héritage ils allaient nous laisser. Celle d'un invraisemblable retour vers le cimetière des éléphants.
Je penserais a vous, surtout a ceux qui n'ont pas la possibilité de le faire. A bientôt pour d'autres aventures.
Sporting vs Olhanense
1ere journée Liga
Samedi 13 août à 21h15 (fr) - Stade José Alvalade
Nordsjælland vs Sporting
Europa League - Phase d'accès aux poules
Jeudi 18 août à 20h (fr) - Farum Park
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lundi 25 avril 2011
Portugal : 37ème anniversaire de la Révolution des œillets
C'est sur fond de crise économique que le Portugal fête le 37ème anniversaire de sa démocratie et de la fin des guerres coloniales en Angola, Mozambique et Guinée-Bissau.D'autant plus, que plusieurs officiers de l'armée ont trouvé la guerre de pacification longue et onéreuse. Ces derniers vont se regrouper autour du président du Mouvement des Forces Armées (MFA), Otelo Saraiva de Carvalho.
Le 25 avril 1974, le MFA s'empare des points stratégiques du pays, après le lancement du signal (diffusion sur les ondes de la radio de la chanson Grândola Vila Morena). Seize heures plus tard le Portugal retrouve la démocratie. Les militaires orneront le canon de leur fusil d'un œillet qui deviendra le symbole de la révolution au Portugal.
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samedi 16 avril 2011
Portugal : les Portugais travailleurs, mais inefficaces !
D'après une étude de l'OCDE, Allemands et Scandinaves ne sont pas les plus travailleurs en Europe, contrairement aux stéréotypes. L'étude s'est penché à la fois sur le travail salarié et non-salarié. Le journal économique Hospodářské noviny explique :Source : Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 15. avril 2011
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jeudi 14 avril 2011
Portugal : Pression arbitraire et injuste, dit le NY Times
Dans l’édition du 12 avril du New York Times, Robert M. Fishman ne livre pas seulement une nouvelle attaque contre les vertus supposées des mesures imposées à tout État prétendant bénéficier du soutien financier des grandes institutions internationales. A partir du cas du Portugal, dernier avatar d’une série d’appels à l’aide qui se sont suivis sans véritablement se ressembler, ce spécialiste des pratiques démocratiques et de l’évolution des États - sud-européens notamment - met en garde contre les risques que pourrait faire peser sur l’ensemble des démocraties la banalisation de tels recours à l’aide internationale face aux exigences toutes puissantes de marchés financiers non régulés.
Robert Fishman souligne d’abord que derrière une ressemblance apparente, la situation du Portugal diffère largement des difficultés profondes et structurelles de la Grèce et de l’Irlande, que la pression des marchés obligataires n’a fait que révéler à ceux qui refusaient encore de les voir. A cela, Fishman oppose les performances nettes et durables de l’économie portugaise, propulsée par les institutions et les politiques nationales. En maintenant la dette à des niveaux inférieurs à celle d’autres pays comme l’Italie pourtant réputés plus solvables, celles-ci ont permis à l’économie portugaise de montrer d’évidents signes de reprise dès le printemps 2009. Le Portugal souffrirait alors principalement d’une "mauvaise réputation" auprès des agences de notation, que l’auteur explique à la fois par le scepticisme idéologique des marchés devant les économies de style keynésien, et par un aveuglement des analystes financiers aux dynamiques de long terme. Plutôt qu’aux dépenses excessives des années 1990, c’est à cette double cécité qu’il faudrait attribuer la dégradation de la réputation de solvabilité du Portugal, laquelle a engendré, et non pas suivi, la hausse de ses taux d’intérêts. Selon le principe de "la prophétie se réalisant elle-même", le gouvernement s’est ainsi vu contraint de solliciter l’aide internationale, en dépit d’une politique nationale pourtant efficace, et au prix d’une austérité impopulaire et dommageable à la reprise.
La régulation des marchés obligataires et des méthodes des agences de notation pour laquelle plaide Robert Fishman est donc aussi bien une affaire de reprise économique que de liberté politique. Elle doit répondre à une menace qui n’épargne pas plus les États-Unis (ou la France) que, dans un avenir sans doute plus proche, l’Espagne, l’Italie ou la Belgique. Car l’enjeu est bel et bien celui de la capacité des États démocratiques à formuler des choix budgétaires, c'est-à-dire à mener des politiques conformes aux aspirations des électeurs. Finalement, Fishman souligne que c’est donc aussi une responsabilité forte des gouvernements élus que de préserver cette capacité de choix.
*Robert M. Fishman, "Portugal’s Unnecessary Bailout", New York Times, 12 avril 2011.
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Tennis : Frederico Gil se «paye» Monfils
Frederico Gil, 82ème mondial, à réussi à éliminer en 1/8 de final Gaël Monfils, classé 10ème, lors du Masters 1000 de Monte-Carlo. C'est la 14ème victoire de Gil face à des adversaires classés dans le «top 50» mais la première face à un classé dans le «top ten». Le jeune tennisman lusitanien, 24 ans, avait déjà fait preuve de sa forme actuelle dans ce Masters monégasque en éliminant l’ukrainien Sergy Stakhovsky (39ème) et l'allemand Florian Mayer (35ème) dans les tours précédents. En 1/4 Frederico Gil va rencontrer l'écossais Andy Murray 4ème mondial. Força Gil !
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vendredi 8 avril 2011
Acculé, le Portugal se résout à l’aide internationale
Le Premier ministre portugais José Socrates dans sa résidence de Lisbonne le 6 avril 2011. (AFP Jose Sena Goulão) Incapable de se financer auprès des marchés, Lisbonne a dû accepter le secours de Bruxelles et du FMI. Au risque de mettre son économie sous tutelle.
«Le 6 avril 2011 restera gravé comme le jour de la liquidation du rêve, irréel bien sûr, que les Portugais alimentaient : il n’était pas possible de vivre éternellement au-dessus de nos moyens», déclarait hier le Jornal de Noticias. La farouche résistance du Premier ministre, José Sócrates, à accepter l’aide internationale, au nom «de la dignité nationale», a fait long feu : après des mois de défiance vis-à-vis de l’Union européenne et quatre plans d’austérité en un an, le leader socialiste a jeté l’éponge.
Camouflet. Mercredi soir, la tête basse, Sócrates a accepté le secours financier (entre 70 et 90 milliards d’euros, selon les estimations) de Bruxelles et du Fonds monétaire international (FMI). Il subit donc un second camouflet, lui qui, voyant son quatrième plan d’austérité rejeté par le Parlement national, a dû démissionner le 23 mars.
Après la Grèce et l’Irlande, en avril et en novembre 2010, la petite nation ibérique est donc aussi tombée dans les rets des marchés, embourbée dans une double crise, politique et financière. «On avait beau s’y attendre, c’est un coup de massue, lâche l’avocat Pedro P. Oliveira. L’impression qu’on n’est plus maître de notre destin et qu’on remet les manettes à une puissance étrangère.» Le couperet financier a surpris un pays qui vit depuis des mois dans la peur. Si l’opération de sauvetage ne faisait de doute pour personne, on pensait qu’elle aurait lieu au lendemain des législatives anticipées, fixées au 5 juin, et que d’ici là, pour éviter l’asphyxie financière, le Portugal recevrait une aide extraordinaire de l’UE. Mais tout «animal féroce» qu’il est (selon ses propres termes),
Processus de l'aide étrangère a déjà été lancé le Portugal reçoit 80 milliards d'euros au cours des trois prochaines années.
Sócrates n’a pu résister aux pressions.
«Face à Bruxelles, au FMI ou aux marchés, il était disposé à lutter, estime l’analyste Manuel Villaverde Cabral. Mais face aux banques, il ne pouvait rien faire.» Car ce sont les banques nationales qui ont accéléré l’issue fatale. Ces derniers jours, les rumeurs ne faisaient qu’enfler : faute de liquidités, plus question de prêter un sou de plus à l’Etat. Les directeurs du Banco Espirito Santo, du BCP ou du Santander Totta défilaient sur les plateaux télé pour y confier leur impuissance. Mardi, les agences Moody’s et Fitch abaissaient la note du Portugal ; et Dominique Strauss-Kahn, le patron du FMI, alertait quant au «facteur de risque» de la dette privée du pays. Le glas avait sonné.
Groggy. L’intervention extérieure n’est pas forcément vécue comme une catastrophe. Selon un sondage publié hier par le Jornal de Noticias, 39% des Portugais sont opposés à un sauvetage, mais la même proportion y est favorable. Il n’y a rien d’inhabituel : en 1977 et en 1984, le pays avait déjà accepté l’aide du FMI. «L’écœurement populaire face à la classe politique est tel que beaucoup préfèrent que ce soit un organisme étranger qui veille à la discipline budgétaire», estime le chroniqueur José Manuel Fernandes. Ce qui ne soulage pas l’angoisse des sacrifices à consentir à moyen et long terme, dans le sillage de la Grèce et de l’Irlande.
Le Portugal sort groggy d’une décennie de croissance quasi nulle et des mesures d’austérité de Sócrates, dont le gel des retraites ou la baisse de 5% des salaires des fonctionnaires (pour les tranches élevées). Où le FMI va-t-il grignoter ? Le salaire minimum ? Bientôt établi à 1 168 euros en Irlande et à 739 euros en Grèce, il n’est que de 485 euros au Portugal. «Il est question de supprimer les 13e et 14e mois de paie, s’indigne la députée socialiste indépendante Inês de Medeiros. Mais pour la majorité des familles, c’est un bonus qui permet des achats nécessaires et fait tourner une partie de l’économie. Ces coupes publiques à venir sont catastrophiques. Dans le Portugal rural, par exemple, l’Etat est souvent le principal employeur. Que s’y passera-t-il s’il se désengage ?»
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mardi 11 janvier 2011
Le Portugal ne sollicitera pas d'aide internationale
Le Portugal ne compte nullement solliciter une aide financière internationale, a affirmé aujourd'hui le premier ministre portugais M. José Sócrates. Alors que plusieurs pays européens militent pour le déclenchement d'un plan de sauvetage, Lisbonne fait le nécessaire pour résoudre ses difficultés et les rumeurs sur un possible sauvetage financier font le jeu des spéculateurs et n'aident en rien le Portugal.Fernando Teixeira dos Santos, le ministre des finances, a lui aussi assuré que le Portugal "ne prévoit pas" de recourir à l'aide extérieure pour se financer et "fait tout pour éviter une telle éventualité". Il indique aussi que recourir à un plan de sauvetage "causerait des dommages très significatifs à la réputation du pays", qui "mettrait des années à récupérer". "Le Portugal fait son travail pour résoudre ses déséquilibres financiers", a affirmé le ministre, pour qui "c'est l'Europe qui semble ne pas faire son travail pour maintenir la stabilité de l'euro".
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mardi 23 novembre 2010
Zone Euro : Crise de la dette, le Portugal en première ligne !
Après la Grèce et l'Irlande, le Portugal et l'Espagne inquiètent les marchés. La menace pèse aussi sur l'Italie et la France.
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mercredi 1 septembre 2010
Le long chemin
Des décennies que cela dure ! Partir ! Revenir ! Retrouver les siens le cœur nostalgique, le corps et l'esprit avides de plonger au plus profond des racines, grimper au plus haut des branches, puiser la force nécessaire pour parcourir le sinueux chemin de l'existence.
Mon périple à commencé au nord du Portugal, afin de rendre visite à un cousin qui a quitté sa Lisbonne natale pour s'installer dans la Galice portugaise. J'ai souhaité faire redécouvrir à mes filles - maintenant en âge de comprendre - certains aspects du pays dans lequel je suis né, une longue colonne de fumée noire nous à salués et accompagnés tout au long du parcours qui nous menait à la capitale.
Le Portugal n'était (et ça continue) qu'un immense brasier se consumant sans vergogne, peignant les forêts de tristes tâches noirâtres, qui remplaceront bientôt et définitivement le vert des arbres et des champs fleuris.
Paysages d'un Pays que certains décrivaient jadis comme «un jardin au bord de l'océan», territoire qu'aujourd'hui ses habitants, sans doute glacés culturellement et intellectuellement par tant d'années de servitude, mettent à nu pour se réchauffer de la froideur économique et sociale.
Heureusement que la Liga Portugaise et le Playoff de l'Europa League allaient bientôt commencer pour oublier tout ça ! Il était plus qu'évident qu'après la misérable saison 2009/2010 que nous venions de vivre, rien de pire ne pourrait arriver, le plus mauvais était derrière...
Et bien NON !
La défaite à Paços de Ferreira (1-0) en Liga et celle à domicile contre Brondby (0-2) ont fini par anesthésier ce qui me restait de neurones positives après la traversée des champs enfumés ! La victoire contre Maritimo ne m'a guerre convaincue et le spectaculaire retournement de situation au Danemark (0-3), m'a à peine donné envie de boire quelques bières en compagnie de mes amis. Le Sporting ne joue pas bien, le Sporting n'arrive pas à enflammer ses supporters malgré les 3 points conquis à Figueira da Foz (1-3) contre la Naval, riche de ses 6 joueurs français et de l'entraineur Victor Zvunka.
Les Portugais et les supporters du Sporting marchent sur des braises, les pieds nus, et le chemin qui doit les mener au bien être me paraît vraiment très long !

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Libellés : Europa League, Hors Jeu, Liga 10-11, Paulo Sérgio, Pedro Silva, Portugal, Purovic, Sinama-Pongolle, Stojkovic, Supporters, Tales Souza, Tonel






























