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mardi 16 mars 2021

Le Tribunal Arbitral Sportif, donne raison à João Palhinha

Le Tribunal Arbitral Sportif (TAD) a donné raison au Sporting, dans «l'affaire Palhinha», considérant que le Conseil de Discipline (CD) ne doit pas punir le joueur João Palhinha, lorsque l'arbitre lui-même a admis qu'il avait montré le carton jaune de manière incorrecte. Le TAD considère que le CD ne peut pas manquer de prendre en compte cette reconnaissance, car sinon, le joueur serait sanctionné en raison d'une erreur.
Le milieu de terrain João Palhinha a toujours été utilisé par l'entraineur Rúben Amorim, en raison de la mesure de précaution présentée par le joueur au Tribunal Administratif du Sud, ayant suspendu la sanction déterminée. Point final, de cette procédure, qui visait clairement a nuire au joueur et au club, en espérant que toutes les autres basses opérations qui visent le Sporting, aient la même conclusion.
 
Dans la foulée, discréditée, la Fédération Portugaise de Football (FPF) va faire appel de la décision du Tribunal Arbitral Sportif, qui a annulé la sanction d'un match appliquée par le Conseil de Discipline (CD) à João Palhinha.
C'est cependant une position (a)normale de la FPF face à des décisions qui lui sont défavorables, surtout qu'elle devrait mieux se préoccuper par des actions de justice en cours concernant ses protégés du Benfica et du FC Porto (même s'il y a prescription pour les nordistes)... le sifflet est bien positionné !

samedi 13 mars 2021

Grupo Stromp se plaint d'attaques concertées et de persécution contre le Sporting

Le Groupe Stromp a répudie ce vendredi 12 mars, par un communiqué, les attaques contre le Sporting, exprimant «son soutien inconditionnel au directeur du football, Hugo Viana, à l'entraîneur Rúben Amorim et aux footballeurs Zouhair Feddal, Luís Neto et João Palhinha ».
Selon les dirigeants de ce groupe, l'un des trois, avec les «Cinquentenários» et «Leões de Portugal», qui font partie de l'univers Sportinguista, ces attaques «presque quotidiennes, concertées et systématiques» contre le club sont une conséquence des bons résultats de l'équipe principale de football dans les compétitions nationales et des sentiments d'anti-sportinguismo, jalousie, impudeur, et attaque contre la vérité sportive, l'honneur et le bon nom du club».

Pour le Groupe Stromp, la procédure disciplinaire maintenant annoncée contre le Sporting et son entraîneur, Rúben Amorim, est «manifestement injustifiée et incohérente» et présente «des contours évidents d'attaque sélective et ignoble contre le club», à commencer par la sombre et sectaire «Association Nationale des Entraîneurs de Football (ANTF), auxquels ce ont malheureusement rejoint certains organes de la Ligue des Clubs Professionnels et de la Fédération Portugaise de Football.
Dans la stratégie de poursuite et d'attaques au Sporting, des procédures disciplinaires supplémentaires ont été annoncées contre le directeur du football, Hugo Viana et les joueurs Zouhair Feddal, Luís Neto et João Palhinha, sur la base de faits vieux de plus de trois mois», peut-on lire dans une déclaration, dans laquelle le groupe Stromp considère également que «l'atmosphère de persécution à l'égard du club constitue l'un des moments les plus honteux de toute l'histoire centenaire de la vie sportive portugaise, méritant une répudiation vigoureuse et une dénonciation publique».
 
En route vers Tondela, avec le soutien des supporters.
«Où un ira, nous irons tous»

mercredi 10 mars 2021

Guerre ouverte pour défendre Rúben Amorim

Le Sporting CP est prêt pour saisir la Cour Constitutionnelle, suivant la position du Conseil de Justice de la Liga, qui va décider - ou non - d'adopter l'accusation proposée par la Commission des Instructeurs de la Ligue des Clubs.
Le responsable de la communication du Sporting, Miguel Braga, considère que la plainte de l'Association Nationale des Entraîneurs de Football (ANTF) contre Rúben Amorim est «incompréhensible».
«C'est comme si l'association de plomberie portait plainte contre son meilleur plombier», a-t-il déclaré sur la Sporting TV, où il n'a épargné aucune critique envers l'ANTF.
Miguel Braga considère que ce procédé «n'est pas innocent», et s'interroge sur les raisons pour lesquelles l'Association Nationale des Entraîneurs de Football a agir seulement maintenant.
«Les entraîneurs, Paulo Bento, Paulo Fonseca, Jorge Costa, Sérgio Conceição et bien d'autres ont déjà été dans les mêmes conditions de Rúben Amorim, ... Pourquoi maintenant ?», questionne le responsable de la communication, soulignant que «le Sporting mène le championnat» et que l'entraîneur Rúben Amorim «a été sondé par des clubs étrangers», appuyant le raisonnement «qu'il y a une tendance manifeste d'aller contre le Sporting», le responsable a rappelé le début de tout le processus.
 
 «Le 5 mars 2020, Rúben Amorim a été présenté comme entraîneur du Sporting, et le 13 mars, l'ANTF a fait sa première plainte. Pourquoi ne se sont-ils pas plaints avant ?», demande-t-il, rappelant que Rúben Amorim entraînait déjà le Sporting de Braga, et il a également souligné la façon dont le Sporting s'est différencié, et a accueilli l'entraîneur :
«La signature d'un nouveau contrat la semaine dernière a été un signal donné par le président Frederico Varandas, face aux forces extérieures».

La probable sanction du Sporting et de Rúben Amorim, accusés de fraude dans l'inscription de l'entraîneur, par le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football «ne serait pas la décision la plus correcte», a commenté ce mardi le juriste Gonçalo Almeida :
«Lors de l'inscription, dont le transfert entraînait le versement d'un montant important (12,1 millions d'euros, plus 2,3 de TVA), il appartiendrait à la Ligue Portugaise de Football Professionnel (LPFP) de soulever cette question ou de la refuser en tant qu'entraîneur adjoint, sachant que il ne correspondait pas, en fait, à la vérité. En l'acceptant la LPFP, a me semble-t-il, validé cette situation», a expliqué l'ancien avocat de la FIFA à la presse portugaise.
 
Dans le même sens, le même jour, Pedro Sequeira, le président de la Confédération des Entraîneurs du Portugal s'est montré «préoccupé» par l'accusation de fraude au Sporting dans l'enregistrement du contrat de Rúben Amorim par la Ligue Portugaise de Football Professionnel, regrettant que l'image des entraîneurs soit ternie :
«Je vois ce cas avec une certaine inquiétude, car, compte tenu de ce à quoi j'ai eu accès, il semble que ce soit un processus qui vient du passé et que, entre-temps, il y a beaucoup de choses qui ont changé. Je trouve étrange de donner de l'importance à cela maintenant, et de ne pas lui avoir donné de l'importance à l'époque», a commenté Pedro Sequeira, à la presse portugaise.

lundi 8 mars 2021

Sportingcpphobie : Rúben Amorim et le Sporting accusés de fraude

Le Sporting Clube de Portugal a révélé, ce lundi, que l'entraîneur Rúben Amorim risque «un à six ans de suspension d'activité» pour «fraude à l'inscription comme entraîneur», suite à la participation présentée par l'Association Nationale des Entraîneurs de Football (ANTF), en mars 2020.
Dans un communiqué, le Sporting dénonce «une situation qu'il considère comme l'un des épisodes les plus regrettables et surréalistes de l'histoire du football portugais».
En cause la participation présentée par l'ANTF, en mars 2020, qui, selon le Sporting CP, a abouti à «l'accusation contre le Sporting SAD et son entraîneur Rúben Amorim, alléguant une fraude dans l'enregistrement de Rúben Amorim en tant qu'entraîneur, et voir le même condamné à une peine d'un à six ans de suspension d'activité ». Selon la direction Sportinguista, la discipline sportive portugaise entend condamner l'entraîneur du club pour «s'être inscrit comme entraîneur adjoint et non comme entraîneur principal, alors qu'il n'était pas encore qualifié pour le faire», dans une action que le Sporting CP considère «très ciblée», faute de procédures identiques concernant les nombreux entraîneurs qui ont été dans le même cas, notamment avec Rúben Amorim, qui était auparavant entraîneur du Sporting Clube de Braga dans les mêmes conditions.
NDLR : Tous les moyens sont bons pour déstabiliser le Sporting CP, ce que le pouvoir en place n'arrive pas a faire sur le terrain de jeu, il essaye de le faire en dehors. Minable système établi !

mercredi 17 février 2021

La «pieuvre» accroche ses ventouses contre l'utilisation de Palhinha

C'est le club qui compte 17 personnes mises en accusation - le président y compris - et qui devra répondre de crimes de corruption, obtention d'avantage indu, abus de pouvoir, faux et usage de faux, fraude fiscale et blanchiment d'argent, qui a déposé une plainte au Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, contestant l'utilisation de João Palhinha, lors du derby du 1er février, où il est rentré à la 61ème minute, le Sporting ayant remporté la victoire, 1-0. Vous avez deviné ! Il s'agit du Benfica.
Le processus ne mérite pas beaucoup d’inquiétude au royaume du Lion. Palhinha a été utilisé parce que le Tribunal Arbitral Sportif a annulé la décision du Conseil de Discipline qui avait suspendu le joueur suite a son 5ème carton jaune.
La tranquillité est de mise dans la direction Sportinguista, essentiellement pour deux raisons :
1 - A la suite du recours, l'option trouvée, de la mesure conservatoire prononcée par Tribunal Central Administratif du Sud, était une décision du Tribunal Arbitral Sportif
2 - Ce n'est pas le Sporting qui a fait appel aux tribunaux civils, mais le joueur.
 
A l'agonie en championnat, le rival de Lisbonne, s’accroche là où il est leader - les incivilités - pour récupérer quelques points perdus sportivement. Méfiance tout de même, car la «pieuvre» portugaise bénéficie encore de hautes protections médiatiques, dans l’État et dans les tribunaux.

vendredi 12 février 2021

Les accusations du hacker Rui Pinto contre l'ancien directeur sportif du FC Porto et du Paris Saint-Germain, avec le Sporting en toile de fond

Rui Pinto, le hacker portugais qui est jugé pour 90 crimes, allant du piratage à l'extorsion, estime que Antero Henrique (*), l'ancien directeur sportif du FC Porto et du Paris Saint-Germain, s'intéresse avant tout au succès du Sporting CP et à l'absence de succès du FC Porto dans la Liga portugaise.
«Sans vouloir remettre en cause le mérite et le bon football pratiqué par le Sporting et sans vouloir être mal interprété, il y a un homme influent qui connaît les subtilités sombres du football portugais qui est particulièrement intéressé et engagé pour le succès sportif du Sporting et l'échec du FC Porto», écrit Rui Pinto sur son compte Twitter, développant son point de vue. «Afin d'assaillir le pouvoir dans l'ère post-Pinto da Costa (président de Porto depuis 1982), vêtu du manteau de sauveur de la patrie bleu et blanc», souligne Rui Pinto, supporter du FC Porto, concluant : «Il est l'un des bénéficiaires des commissions de Rúben Amorim lors de sa venue au Sporting, je parle, évidemment, de Antero Henrique (*)».
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Rui Pinto, 31 ans, est à l'origine des «Football Leaks», ces fuites d'informations qui ont jeté une lumière crue sur les dérives du foot-business, il est jugé depuis septembre 2020 à Lisbonne, traqué par la justice portugaise jusqu'en Hongrie, où il vivait dans l'anonymat avant d'être extradé vers le Portugal en mars 2019, où il a passé près d'un an en détention provisoire.
La justice portugaise, lui reproche surtout d'avoir dévoilé publiquement, les nombreuses malversations du Benfica Lisbonne.
 
(*) Selon le journal portugais «Observador», la société de Antero Henrique, DHZ Consulting, contrôlée par Antero Henrique, ancien bras droit de Pinto da Costa et beau-frère de Rúben Amorim a passé une facture de 500 mille euros, à laquelle s'ajoute la TVA, pour la «prestation de services de conseil, en vue du transfert de l’entraîneur Rúben Amorim, du Sporting Clube de Braga au Sporting Clube de Portugal». La DHZ Consulting a démenti l'information, afirmant que la société n'a reçu une quelconque prestation.

jeudi 11 février 2021

Les dérives de la discipline bipolaire !

C'est la première fois que la Fédération Portugaise de Football conteste une mesure préventive au Supremo Tribunal Administrativo (Cour Administrative Suprême) même si le recours, peut ne pas être accepté.
 
Les faits : João Palhinha a vu son cinquième carton jaune lors du match contre Boavista, le 26 janvier, mais suite au recours du Sporting CP, contre le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, qui à maintenu le carton jaune et la suspension de João Palhinha, le TAD, (Tribunal Arbitral Sportif), à donné raison au Sporting. Ainsi le joueur a pu être utilisé par l’entraîneur Ruben Amorim lors de la rencontre contre Benfica, le 1er février, où il est rentré à la 61ème minute, le Sporting ayant remporté le derby par 1-0.
Le même jour, le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football a contesté l'argumentation du Sporting, expliquant que le Sporting fondait «sa demande de mesures conservatoires uniquement sur une allégation générique».
 
Les faits objectifs : Les dépénalisations ne s'appliquent pas simplement au Sporting. Des précédents existent. Cette saison une joueuse de football féminin du Benfica a été dépénalisée. La saison dernière, à l'occasion d'un Benfica vs Porto, des joueurs des 2 clubs ont été dépénalisés. En décembre de 2018, Rúben Dias, joueur du Benfica a été dépénalisé de 2 matchs, après avoir agressé Gelson Martins.
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, la pourriture qui règne dans les structures du football au Portugal, dans lequel le championnat - depuis des décennies - est remporté hors du terrain dans une bipolarisation stratégique de deux clubs.
 
Le président Frederico Varandas, a été suspendu pendant 45 jours par le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football.
Suite aux déclarations faites après la rencontre contre le FC Porto, le samedi 17 octobre 2020, outre la suspension, le président du Sporting s'est également vu infliger une amende de 7.650 euros.
A l'époque, le président Varandas a critiqué Luís Godinho, notamment lors du penalty sifflé en faveur du Sporting et qui ensuite a été annulé par l'arbitre après consultation du VAR.
 
Ça ressemble à des représailles - 4 mois plus tard - de la part Conseil de Discipline, puisque la Liga portugaise se termine au mois de mai, il reste encore le même nombre de mois au pouvoir bipolaire en place, pour tout mettre en œuvre pour empêcher le Sporting CP de terminer à la première place.

lundi 1 février 2021

FLASH INFO : João Palhinha, dépénalisé

Suite au recours du Sporting CP, contre le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, qui à maintenu le carton jaune et la suspension de João Palhinha, le TAD, (Tribunal Arbitral Sportif), à donné raison au Sporting.
Lors d'un communiqué, 4 heures avant le derby, la direction Sportinguista, au regard de la décision du Tribunal Administratif Central du Sud, demande la démission du Conseil de Discipline, en d'application d'une mesure conservatoire formulée par João Palhinha, suspendant ainsi l'efficacité de la décision qui avait appliqué un match de suspension au milieu de terrain vert et blanc.
Si l’entraîneur l'estime, João Palhinha, pourra jouer ce soir.

Le soutien au Sporting CP... confiné !

Vers 13h30, une demi-douzaine de membres du club de supporters organisé Juventude Leonina ont mis une banderole en soutien au Sporting, à proximité du stade José Alvalade, afin d'encourager l'équipe pour le derby de ce lundi face au Benfica. Pas plus d'une heure plus tard, deux policiers sont arrivés sur les lieux, ont enlevé la banderole et l'ont emportée dans le coffre de la voiture.
 
Fantastique ! Un vaccin anti-sporting, qui peut s’avérer dangereux pour la santé mental des forces du désordre des oiseaux de rapine.

samedi 30 janvier 2021

Les cartons a couleurs variables, dans un nuancier corrompu

L'appel présenté par le Sporting, au Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football a été rejeté. João Palhinha est suspendu pour le derby du lundi 1er février.
Interrogé l'arbitre Fábio Veríssimo, a témoigné qu'il avait évalué le carton jaune dans son intégralité, de sorte que le Conseil de Discipline a suivi le principe de autorité de l'arbitre sur le terrain, qui soutient le critère qu'il a utilisé lors du carton jaune «incompréhensible» montré au joueur Sportinguista, le 5ème cumulé qui le prive du match contre le rival de Lisbonne.
Sur son compte Twitter, le responsable de la communication du Sporting, Miguel Braga, a émis de vives critiques à l'encontre du Conseil de Discipline de la Fédération portugaise de Football suite à la décision de ne pas dépénaliser João Palhinha :
«Un conseil de discipline qui ne favorise pas la vérité sportive ne représente pas les intérêts du football et ne devrait pas avoir sa place dans le football portugais», commence par écrire Miguel Braga, puis partage ce que le juge de la rencontre à écrit sur son rapport  :
«En raison de mon positionnement au moment de l'action de jeu, cela m'a conduit à agir de manière disciplinaire car je considérais que le joueur du Boavista était libre d'adversaires et prêt à tirer au but lorsqu'il a été poussé par le joueur n ° 6 du Sporting (João Palhinha). Après avoir visionné les images du mouvement (angle opposé à ma position) je considère qu'il ne répond pas aux critères d'une attaque dangereuse. Ainsi, les mesures disciplinaires n'étaient pas adéquates», a écrit l’arbitre Fábio Veríssimo.
 
Exemple de dualités de critères :
Le club de Torres Vedras, SCU Torreense, à critiqué le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football dans le cadre de l'affaire «Palhinha» rappelant la situation survenue avec Carole Costa, une joueuse du Benfica qui avait été expulsée contre Marítimo, dans la Ligue féminine, et a été dépénalisé après avoir eu recours à des images, et a donc pu affronter le club de Torres Vedras.
«Le Sport Clube União Torreense exprime son étonnement avec les informations publiées aujourd'hui dans la presse, concernant le carton jaune montré a João Palhinha, dans laquel il observe un changement de positionnement du Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football par rapport aux demandes de dépénalisation. L'analyse postérieure des images n'est plus déterminante (…) au contraire, la décision que l'arbitre a prise sur le terrain et ce qu'il a écrit dans le rapport «a plus de poids», peut-on lire dans le communiqué publié par Torreense.
 
Le FC Porto a publiquement contesté l'intention du Sporting d'utiliser Nuno Mendes et Andraž Šporar en demi-finale de la Coupe de la Ligue, et ont même menacé de ne pas aller au match. Négatifs à la Covid-19, l'arrière et l'attaquant ont fini par être utilisés lors de la finale contre Braga, après que le laboratoire «Unilabs» ait répondu à la demande de clarification de la Direction Générale de la Santé, Nuno Mendes et Andraž Šporar étant négatifs à la Covid-19.
Mauvais perdants, le club de Porto a déposé une plainte pour une «prétendue violation du devoir d'isolement lié à la maladie Covid-19» et le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, s'est aussitôt empressé d'ouvrir une enquête sur les faux positifs de Nuno Mendes et Andraž Šporar et de leur présence parmi les convoqués.
 
Une bouffonnerie de plus clairement en harmonie avec le virus de la Sportingcpphobie des instances dirigeantes du sport portugais. Champions d'Hiver, oui ! Mais que le chemin va être miné pour le titre de champions d'été.

samedi 19 décembre 2020

L'historien et le poète

Par Miguel Nogueira Leite - 17 décembre, 2020
Éditorial du numéro 3.798 du Jornal Sporting.
 
Le Sporting Clube de Portugal a remporté 22 titres et leur histoire ne sera pas effacée par décret. C'est arrivé, pas ce qui aurait pu arriver Aristote aura dit un jour: «l'historien et le poète ne se distinguent pas l'un de l'autre par le fait que le premier écrit en prose et le second en vers. Ils diffèrent parce que l'un écrit ce qui s'est passé et l'autre ce qui aurait pu arriver ». Anticipant qu'il y a des centaines d'années, le cadre dans lequel cette citation aura été donnée ne sera pas exactement le même dans lequel je l'utilise, lorsque je l'ai lu il y a quelques jours, j'ai pensé qu'avec les distances nécessaires, il convenait parfaitement au thème de cet éditorial.
Malheureusement, les tentatives de réécriture de l'histoire des pays, des gouvernements, des mouvements, des institutions et même des personnes ne sont pas rares. Mais la vérité, les faits et par conséquent l'histoire sont uniques et non échangeables. Le Sporting Clube de Portugal a demandé, au moins depuis 2016, que ses 22 titres de champion national de football soient, enfin et formellement, reconnus par la Fédération portugaise de football (FPF). Au moins depuis 2017, une commission a été créée par la FPF pour analyser cette question.
Avant et après ces événements, de nombreux supporters du football portugais se sont engagés dans des discussions variées sur le sujet, invoquant divers arguments, contre et en faveur de différentes thèses, attribuant parfois, parfois retirant des titres. Cependant, jusqu'à aujourd'hui, rien ne s'est passé. En raison de cette stagnation, le Sporting CP a décidé de contribuer à officialiser la vérité historique du football portugais. La voie vers cet effet ne pouvait être qu’une seule: sortir d’un débat qui était sérieux, mais qui manquait encore, à notre avis, d’un élément crucial supplémentaire : la base scientifique.
Le sujet devait donc être analysé et étudié par les juristes et adapté au parcours envisagé, et l'étude devait être menée avec rigueur, impartialité et, surtout, en tenant compte de tous les arguments pour et contre différentes thèses existantes.
 
 Cette mission a été confiée au professeur Diogo Ramada Curto et au doctorant Bernardo Pinto Cruz et a abouti à l'avis intitulé «Les championnats nationaux de football de 1921 à 1940», remis cette semaine par le président du Sporting Clube de Portugal au président de la Fédération Portugaise de Football.
Ainsi, un remarquable travail d'analyse et d'étude de ce problème a été réalisé sur plusieurs mois, et notamment sur la nature des événements et la nationalisation du football portugais, également dans le cadre de la période Estado Novo (L'Estado Novo, en français : «État nouveau» qualifie le régime corporatiste autoritaire de la Deuxième République portugaise de 1933 à 1974 ).
A cet effet, des centaines de pages et de documents ont été analysés, où tous les éléments, preuves et thèses pouvant remettre en cause les 22 titres remportés par le Sporting CP ont également été sérieusement scrutés. La recherche et l'analyse ont toujours été guidées par la vérité historique et non par l'obtention fictive de titres. Pour cette raison, ces éléments ont également été inclus dans l'opinion et évalués.
Et toutes les routes ont conduit à 22 titres. En fait, nous considérons personnellement qu'une lecture attentive du procès-verbal du Congrès extraordinaire de la Fédération Portugaise de Football de 1938 est d'un grand intérêt, non seulement en référence à ce sujet, mais aussi parce que certaines questions restent, à notre avis, d'actualité sur la scène nationale du football.
Le Sporting CP ne cessera jamais de se battre pour la vérité et la transparence dans le sport, et ce n'est qu'un exemple de plus. En évitant d'anticiper la lecture dudit avis, il ne fait désormais aucun doute que la Fédération Portugaise de Football commet une énorme erreur, et qu'au vu des preuves contenues dans cet avis, il sera obligatoire de la corriger.
Le Sporting Clube de Portugal a remporté 22 titres et son histoire ne sera pas effacée par décret.
C'est arrivé, pas ce qui aurait pu arriver.
P.S. - Et oui, nous avons vérifié et le Sporting CP a vraiment été fondé en 1906.
 
NDLR : Actuellement 18 titres de Champion du Portugal sont attribués par la Fédération Portugaise de Football au Sporting CP. Il en manque 4 !

jeudi 17 décembre 2020

La «Sportingcpphobie»

Suite à la décision prise par le Tribunal Arbitral du Sport de confirmer la sanction de quatre matchs à huis clos, appliquée à l'équipe de Futsal du Sporting Clube de Portugal par le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football, en raison d'insultes de quelques supporters qui ont été considérées comme homophobes, la direction du Sporting à réagi, non sans ironie, rappelant quelques «aveuglements» (pardon «mal-voyances») de la justice sportive (et pas que) portugaise. 
 
Il s'agit d'une décision historique car elle est la première du genre dans le champ d'application mentionné, n'ayant jamais été appliquée dans des situations identiques, similaires ou plus graves, établissant ainsi un avant et un après dans leur traitement. 
 
Dans un communiqué, le Sporting insiste sur le fait qu'il s'oppose avec véhémence à tout types d'injures à caractère homophobe, xénophobe, raciste, insultant, discriminatoire ou violent , mais restera vigilant, suivant avec zèle les futures décisions qui pourraient être prises dans des situations de même nature.
 
«En ce sens et spécifiquement, la direction du Sporting CP, espère que le Conseil de Discipline de la Fédération Portugaise de Football agira en conséquence face aux attitudes provocatrices et incendiaires des autres supporters dans l'allusion à des comportements illégaux et violents qui célèbrent la mort d'un supporter du Sporting CP, un fait qui semble pour nous d'une plus grande pertinence et gravité», écrit la direction Sportinguista dans son communiqué.
«Nous garderons les yeux ouverts pour que la Justice reste, comme elle le devrait, aveugle. Le Sporting respecte la décision du Tribunal Arbitral du Sport concernant la punition de l'équipe de futsal mais reste à l'écoute», a conclut la direction du Sportinguista.
Les faits reprochés concernent des insultes homophobes qui ont été proférées contre deux joueurs de futsal de l'équipe de Burinhosa et de Braga (tous deux en octobre 2018), chacune valant deux matchs de suspension, sur un total de quatre.